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Archive pour la catégorie ‘Adifco actu’

Android leader chez les smartphones

Mercredi 2 février 2011

Paru dans le journal les Échos du 1er février 2011.


Le système Android de Google serait le système d’exploitation le plus utilisé dans les Smartphones. D’après le cabinet Canalys, la solution de Google détiendrait 32,5 % des parts de marché devant Nokia, qui représente environ 30 % du marché des Smartphones. Apple, quant à lui ne détiendrait que 16 % des parts de marché suivi par BlackBerry avec 14,4 % des parts de marché. La solution de Microsoft perd encore du terrain et ne représente plus que 3,1 % des parts de marché au dernier trimestre 2010.

SEO camp’us 2011

Mercredi 12 janvier 2011

SEO Camp’us 2011 est en marche ! Chaque année notre « campus » cherche à décrypter sur deux jours les évolutions et tendances du Search Marketing.

SEOcamp'us 2011

Cette 3ème session reçoit encore de nombreux intervenants, français ou internationaux. Nous avons notamment le plaisir d’accueillir l’équipe « Search Quality » de Google pour plusieurs interventions notamment la fameuse « Site Clinic ».

Le programme est aussi renouvelé avec des conférences encore plus pointues qu’auparavant, qui se distribuent en 3 cycles de conférences ou tables rondes :

* Cycle SEO (pour approfondir les connaissances)
* Cycle Netmarketing (pour élargir les connaissances)
* Cycle Solutions (cycle sponsorisé)

Nouveauté cette année, l’« atelier SEO participatif » permet aux participants de décider eux-mêmes des sujets qui les intéressent, et d’échanger idées et expériences.

Programme et plus d’infos sur le site du SEO Campus 2011 (hastag Twitter officiel #seocampus)

Bonne année 2011

Lundi 3 janvier 2011

Toute l’équipe d’Adifco se joint à moi pour vous souhaitez à vous ainsi qu’à vos familles une excellente année 2011.

Que cette nouvelle année voit se concrétiser vos souhaits les plus chers.

De notre coté, nous avons ré-ouvert le carton d’un de nos projets, pensé, mais jamais concrétisé à ce jour. Nous espérons pouvoir vous faire une bonne surprise dans les prochains mois.

Cordialement,
Patrick Ligeron, CEO.

La e-réputation à la i-conférence

Mercredi 17 novembre 2010

Hier soir, on a assisté au Palais de Congrès de Dijon à la i-conférence, le débat interactif. Événement soigneusement produit et conduit, qui a abordé tout en douceur les thèmes de l’innovation, de la green attitude, la e-réputation et la motivation des salariés.

i-conference

Organisé autour de quatre mini-débats avec une douzaine d’intervenant au total, on a suivi avec une attention toute particulière le débat concernant la e-réputation, pour lequel nous avons participé à la préparation au titre d’expert en référencement.

Présenté par Emmanuelle DANCOURT et orchestré par Paul AMAR, la participation de Mathieu HARATYK, Pascale LAMBERT et Emmanuel MIGNOT ont particulièrement été appréciées.

La singularité de la i-conférence est la possibilité de répondre en direct aux sondages avec une zapette mise à disposition de chaque participant.

Quelles sont les réponses données par les 600 chefs d’entreprise présent ?

Êtes-vous déjà allés sur Internet pour voir ce qu’on dit de votre entreprise?
Oui 69%
Non 31%

Emmanuel MIGNOT a précisé au sujet de cette question qu’il est intéressant d’aller voir, non seulement pour voir si l’on dit du bien ou du mal, mais aussi pour savoir comment notre entreprise est perçue.

Quels outils utilisez-vous en milieu professionnel ?
Moteurs de recherche 96%
Viadeo, LinkedIn, Xing, … 34%
Facebook, MySpace, … 36%
Twitter, identi.ca 7%
Aucun 1%

Les intervenants ont largement commenté ces résultats, et en particulier Mathieu HARATYK pour qui l’utilisation de Facebook en milieu professionnel à ce niveau était inattendue.

Paul AMAR a ensuite posé la question de l’importance de l’avis des consommateurs pour la e-réputation.

Les intervenants se sont mis d’accord sur le fait que ce sont les mécontents qui s’expriment le plus, ainsi que pour remarquer l’importance particulière de cet indicateur dans l’hôtellerie et la restauration.

Mathieu HARATYK a soulevé la question des sociétés « spécialisés » dans la création de « faux avis » par lots de 5 ou 10… Sur ce point, Emmanuelle DANCOURT a fortement nuancé l’influence de tels « faux avis ». En effet, dès qu’on dispose d’un nombre d’avis conséquent, ceux-ci se retrouvent rapidement noyés dans la masse.

Pour finir, le mini-débat sur la e-réputation, la dernière question fût:

Avec lesquelles des affirmations suivantes êtes-vous d’accord?
Surveiller la e-réputation est une activité couteuse 23%
La e-réputation est pour les grandes entreprises 12%
La e-réputation est un concept de plus 30%
La e-réputation est obligatoire 71%
La e-réputation est une mission du dirigeant 62%

Voilà une rapide synthèse du mini-débat sur la e-réputation, déroulé dans le cadre d’une excellente soirée, qui a marqué le début du concept très réussi de la i-conférence.

Toutes nos félicitations aux organisateurs et partenaires, en particulier à Grégory Maubon, responsable TIC de la CCI Dijon.

Entreprissimo 2010, la I-conférence

Mardi 5 octobre 2010

Vendredi 1er octobre se tenait, dans les locaux de la CCI Dijon, la préparation du prochain Entreprissimo qui aura lieu le 16 novembre 2010 sous forme d’une  » i-conférence « .

Cette conférence réunira 600 chefs d’entreprise de Côte d’Or qui assisteront et participeront à quatre défis sur les enjeux majeurs des entrepreneurs de demain :

  • Innovation
  • Environnement
  • E-réputation
  • Motivation

En présence d’Olivier Mazerolle, ancien directeur de l’information de France 2, et d’Emanuelle Dancourt, journaliste indépendante, les principales entreprises spécialistes de l’e-réputation ont débattu autour de ce même thème afin de préparer la conférence.
Adifco, Côte d’Or Tourisme, Éduens, Socializ, Teletech International et CCI Dijon ont donc établi les questions importantes à poser aux chefs d’entreprise désireux de maintenir la compétitivité de leur entreprise.

Cette préparation déjà très intéressante laisse présager un Entreprissimo 2010 passionnant.

Interview de Patrick Ligeron

Mercredi 16 juin 2010

Interview de Patrick Ligeron, chef de projet référencement chez Adifco et responsable de la commission CESEO au sein de l’association des référenceurs SEO Camp. Cette interview est réalisée par Julie Montenot, journaliste indépendante.

Julie : Bonjour Patrick, pourriez-vous commencer par nous présenter rapidement SEO Camp ?

Patrick : Bonjour Julie. SEO Camp est une association de référenceurs, née officiellement en 2008 sous l’impulsion d’Alexandre Villeneuve, actuel président, et de David Degrelle. Nous souhaitons promouvoir les métiers du référencement et donner de la légitimité à cet environnement encore trop méconnu. Pour cela, nous organisons diverses manifestations un peu partout en France et dans différents pays francophones comme la Belgique, la Suisse, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, et également un événement annuel majeur à Paris, le SEO Camp’us.

Julie : Je crois que vous vous occupez plus particulièrement d’une commission de SEO Camp ?

Patrick : Oui effectivement. La responsabilité de la commission CESEO (certification expert SEO) m’a été confiée depuis avril 2009. Cette commission est chargée de mettre en place un examen, la certification CESEO, qui permet à chaque personne qui le désire, de mettre en avant ses compétences en référencement. Un certain nombre de professionnels éprouvent des difficultés à justifier leur expertise en SEO ; et les employeurs, quant à eux, peinent à identifier les personnes compétentes sur le marché de l’emploi. La certification CESEO a pour ambition de répondre à ces carences

Julie : S’agit-il d’une certification reconnue par l’Etat ?

Patrick : À ce jour, non. Il s’agit d’un processus long et assez complexe. Pour le moment, nous recherchons déjà la reconnaissance de la communauté du référencement. Celle-ci acquise, nous passerons à l’étape suivante qui sera effectivement la recherche d’une reconnaissance légale à la CESEO. N’oublions pas que la CESEO est encore jeune.

Julie : Justement, vous avez mis en ligne un examen blanc qui ne semble pas avoir emporté l’adhésion de tous ?

Patrick : Effectivement. Je pense avoir commis une petite erreur de communication. Je n’aurais pas dû appeler cela « examen blanc » mais « évaluation de la forme de l’examen pratique de la CESEO ». J’ai pensé que l’avertissement sur la page du site serait suffisant, mais beaucoup semblent lire en diagonale. Ce qui, je pense, a suscité autant de questions sur la pertinence du contenu. (NDLR : Cet examen blanc, version bêta, est uniquement destiné à présenter l’examen sur la forme et non pas sur le fond ! Les questions de cet examen blanc ne sont pas celles de l’examen CESEO et ne reflètent pas la teneur de l’examen CESEO). Quoi qu’il en soit, rien ne peut mieux répondre à ces questions que le jugement d’un référenceur ayant lui-même passé l’examen et qui dit, je le cite : « En fait, si une partie des questions sont vraiment difficiles et sur des sujets que peu d’élus connaissent, la majorité des 190 questions concernaient néanmoins le SEO. Quand à la partie pratique, elle n’a pas de quoi faire peur à un référenceur, pas de piège ou de chose très ardue ».

Julie : Pensez-vous que ce commentaire sera suffisant ?

Patrick : Bien évidemment non. Mais il aura au moins le mérite de faire connaître l’avis d’un professionnel qui a passé l’examen avec succès auprès de ceux qui n’ont pas encore osé franchir le cap de l’évaluation.

Julie : Pensez-vous mettre en ligne un examen blanc qui sera le reflet de l’examen CESEO ?

Patrick : Oui absolument. Cela fait d’ailleurs partie des nombreuses demandes que nous avons reçues. Nous travaillons à mettre en place un examen théorique et pratique qui permettrait à chacun de s’évaluer avant de venir passer l’examen CESEO. Mais ce n’est pas un petit travail, nous nous devons d’être irréprochables sur cet examen blanc. Donc il faudra encore patienter encore un peu avant qu’il soit disponible.

Julie : Une date prévue ?

Patrick : Nous envisageons une disponibilité pour la rentrée, dans le pire des cas pour le dernier trimestre 2010.

Julie : Un autre point qui semble faire débat concernant le contenu de l’examen. J’ai pu lire dans certains commentaires, que certains référenceurs ne voyaient pas l’intérêts d’inclure des questions non strictement SEO dans l’examen. Quel est votre avis sur ce point précis ?

Patrick : Je vais essayer de répondre clairement. L’examen CESEO s’adresse à tous. Certains référenceurs sont indépendants et doivent gérer tous les aspects du référencement, d’autres sont en agence et ne s’occupent que d’une partie du référencement, d’autres encore sont « in house » et ne s’occupent, là aussi, que d’un aspect particulier du référencement. Le référencement est un tout, se limiter à l’aspect purement « optimisation » est suicidaire aujourd’hui.

Julie : Pourquoi « suicidaire », le mot n’est-il pas un peu fort ?

Patrick : Non absolument pas. Les moteurs de recherche évoluent constamment, mais pas seulement. Les clients aussi évoluent, leurs besoins également, sans parler de la concurrence toujours plus importante dans tous les secteurs d’activités des clients des référenceurs. Les référenceurs doivent suivre ! Aujourd’hui, les critères d’optimisation « on page » semblent compter pour environ 15 % dans le poids des algorithmes de positionnement, comme celui de Google. Il est donc indispensable d’aller plus loin. Et c’est ce que nous avons voulu matérialiser dans l’examen CESEO. Un professionnel du référencement doit avoir une culture du Web étendue et ne pas se limiter à la seule SEO. Etant moi-même référenceur, je peux vous garantir être confronté à des problèmes transversaux à la SEO pour presque un client sur deux ! Ne pas prendre en considération ces éléments nous semblait totalement déraisonnable. C’est pourquoi nous avons établi un programme complet pour l’examen CESEO.

Julie : Vous n’avez pas peur d’en demander trop ?

Patrick : Non pas du tout. Si je prends pour référence la licence professionnelle « Référenceur et Rédacteur Web » de l’IUT de Mulhouse, nous allons dans le même sens : conception web, marketing web et communication web.

Julie : Conception web ? Vous voulez dire que pour être référenceur, il faut être développeur web ?

Patrick : Non pas du tout, ce n’est pas le même métier. Cependant, un référenceur professionnel doit-être capable de lire et comprendre le code source des pages, et d’en modifier parfois le contenu pour l’optimiser ou identifier des facteurs bloquants pour le référencement. Pour cela, connaître le HTML, les CSS, avoir des notions de JavaScript et des langages dynamiques est indispensable. C’est pourquoi nous l’évaluons dans l’examen, de façon minoritaire certes, mais nous le faisons.

Julie : Vous abordez également l’hébergement? Ce n’est pas aller trop loin ?

Patrick : Encore une fois, non pas du tout. La compression, les redirections, la gestion du cache et encore de nombreux autres paramètres commencent à avoir de plus en plus d’importance dans les algorithmes des moteurs de recherche. Pour ne pas faire les choses à moitié, un référenceur se doit de se préoccuper de cet aspect de l’optimisation.

Julie : J’ai également pu voir qu’on vous reprochait d’intégrer de l’analytics dans l’examen CESEO. Un commentaire ?

Patrick : Un reproche que je ne comprendrai jamais ! L’analytics permet d’évaluer les résultats d’une prestation de référencement. Comment un professionnel peut-il envisager de ne pas connaître l’effet de son travail ? C’est une aberration. Le suivi du positionnement seul ne suffit pas. Il faut aller beaucoup plus loin dans l’analyse des résultats et seul l’analytics peut le faire. Encore une fois, se priver de l’analytics, c’est se tirer une balle dans le pied. Comment justifier à un client que vous avez réussi à le positionner dans les moteurs de recherche, mais qu’il n’a aucun trafic qualifié ? Il s’agit incontestablement d’une faute professionnelle»

Julie : Il y a également de l’anglais dans votre examen ?

Patrick : Oui. Il s’agit d’anglais purement technique lié au référencement. « My taylor is rich » ce n’est pas nous ! Il est également important pour un référenceur d’exercer directement ou indirectement une activité de veille. Bien qu’il existe de nombreux contributeurs francophones de grande qualité, il n’en reste pas moins vrai que les grandes sources d’informations restent anglophones.

Julie : Etes-vous, vous-même certifié CESEO ?

Patrick (rires) : Non. À ma décharge, j’ai créé environ la moitié des questions et je suis le seul gardien de l’ensemble des éléments de l’examen. Cela ne serait pas très correct vis-à-vis de tout le monde que je passe l’examen.

Julie : Honnêtement, pensez-vous que vous l’auriez obtenu ?

Patrick : J’aime à le croire en tout cas. Quoiqu’il soit quand même de haut niveau.

Julie : On vous reproche aussi d’avoir visé trop haut justement. Qu’en pensez-vous ?

Patrick : Il faut savoir ce que l’on veut. Soit on vise un taux de réussite élevé, soit un niveau d’excellence. SEO Camp a choisi, l’examen CESEO ce n’est pas le baccalauréat. Et puis l’examen n’aurait aucun intérêt, ni valeur, s’il ne demandait pas un minimum d’efforts de préparation pour être obtenu.

Julie : Parlez-nous un peu d’Adifco.

Patrick : J’ai créé cette société en 2003. A l’origine, Adifco ne faisait que du référencement. Aujourd’hui, pour suivre la demande de nos clients, nous faisons également de la conception web, de l’hébergement, de la gestion de contenu et de la gestion de réputation. Mais le cœur de notre activité reste le référencement.

Julie : Que faites vous exactement dans la société ?

Patrick : J’assure la gérance et je suis également chef de projet référencement.

Julie : Il aurait été pertinent que vous puissiez passer l’examen CESEO dans ce cas ?

Patrick : Oui c’est évident. Mais par souci d’équité, j’ai préféré laisser cela à l’un des mes collaborateurs, Victor Vila, qui a réussi l’examen avec brio.

Julie : Quelle est la clientèle d’Adifco ?

Patrick : Notre clientèle cible est centrée sur les TPE/PME. Nous comptons cependant quelques grands groupes parmi nos clients, comme une compagnie aérienne internationale long courrier.

Julie : Sans vouloir entrer dans des confidences, avez-vous subi les effets de la crise économique ?

Patrick : Oui absolument. Je dirais que nous l’avons subie de façon indirecte. Notre clientèle étant exclusivement professionnelle et ayant elle-même moins de chiffre d’affaires, nous en avons nettement ressenti les effets. Bien souvent le budget communication est l’un des premiers à souffrir en cas de crise, ce qui est à mon avis une erreur. Cela laisse le champ libre à ceux qui continuent à communiquer.

Julie : Quelle est votre situation aujourd’hui ?

Patrick : Mieux qu’hier et, on l’espère, moins bien que demain. Honnêtement, cela s’améliore.

Julie : Quelles sont les projets d’Adifco ?

Patrick : Il y a un marché en pleine expansion qu’il nous est interdit de manquer : les mobiles. Avoir internet dans sa poche partout et tout le temps est une évolution majeure de la technologie qui se démocratise de plus en plus. Les comportements commencent à suivre, Adifco fait de même.

Julie : Comment cela se concrétise-t-il pour Adifco ?

Patrick : On en reparlera à la rentrée si vous le voulez bien…

Julie : Vous recrutez ?

Patrick : Nous sommes une toute petite structure. Cependant, nous sommes toujours très intéressés par des profiles atypiques qui pourraient renforcer notre effectif. Et ce quelles que soient les compétences. Nous sommes également toujours ouverts aux demandes de stages de moyenne et longue durée.

Julie : L’appel est lancé. Vous souhaitez ajouter quelque chose pour conclure ?

Patrick : Je dirais simplement que le référencement est un métier passionnant, pour lequel il faut une touche de savoir-faire, un bon esprit d’analyse, le goût du challenge et de la passion. C’est un métier en devenir, très jeune et en perpétuelle évolution. Cela en fait un job passionnant.

Référencement pas cher

Vendredi 28 mai 2010

Le référencement professionnel à petits prix

Pour faire face à une demande de plus en plus nombreuse de prestations de référencement « lights », Adifco vous propose une nouvelle gamme de prestations de référencement naturel en pack allant de 49 euros à 399 euros.

Découvrir les nouvelles offres de référencement d’Adifco.
Il s’agit d’offres extrêmement compétitives pour un prix très serré.

Toutefois, il ne faut pas imaginer pouvoir obtenir le même genre de résultats avec ces nouvelles offres qu’avec des offres sur mesure à plusieurs milliers d’euros. Cependant, ces nouvelles offres répondent à des besoins spécifiques et peuvent se montrer tout à fait suffisante dans de nombreux cas.


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